François Weyergans


 

Trois jours chez ma mère :


«Dans le train, il colla sa tête contre la vitre et aperçut en surimpression, flottant au milieu d’un décor de broussailles, un visage blême et crispé, le sien, avec son front reconnaissable, haut et dégarni, ses paupières gonflées et sa bouche aux lèvres minces. Il eut envie de se dire à lui-même : “Qu’est-ce que je peux faire pour toi?” Ce visage si près du sien lui inspirait une profonde sympathie.» Nuit après nuit, un homme très perturbé se protège en évoquant son passé – tant de voyages, tant de rencontres amoureuses qui restent obsédantes. Sa mémoire lui donne le vertige. Ses souvenirs l’aideront-ils à aller mieux? Il s’invente une série de doubles qui mènent une vie sentimentale tout aussi agitée que la sienne. Il voudrait aller rendre visite à sa mère. Elle vit seule en Provence et aura bientôt quatre-vingt-dix ans. Il a d’abord un travail à finir. Sa mère lui déclare : «Au lieu d’envoyer des fax à ta dizaine d’amoureuses, tu devrais publier un livre, sinon les gens vont croire que tu es mort.»

Mieux que personne, François Weyergans mêle la profondeur et l’humour, l’émotion et le rire, dans ce roman qui affirme avec force les pouvoirs de la littérature.


Paulo Coelho

 

Manuel du guerrier de la lumière :


Les guerriers de la lumière se reconnaissent au premier regard. Ils sont au monde, ils font partie du monde. Souvent ils trouvent que leur vie n'a pas de sens. C'est pour cela qu'ils sont des guerriers de la lumière. Parce qu'ils s'interrogent. Parce qu'ils continuent de chercher un sens. Et ils finiront par le trouver.


Alexandre Des Isnards 

Thomas Zuber





L'open space m'a tuer :


Ils sont jeunes, sortent des meilleures écoles et universités, gagnent bien leur vie, ont des postes à responsabilités dans des entreprises prestigieuses… et pourtant les jeunes cadres sont au bord de l’explosion. Alexandre des Isnards et Thomas Zuber font plus que raconter leurs propres expériences : ils se font les portes parole de toute une génération… qui s’est confiée à eux.


Philippe Val


Les traîtres et les crétins :


«La famille de gauche est divisée en deux sous-familles, les traîtres et les crétins. Et le divorce menace. Depuis longtemps. On assiste à une longue scène de ménage à côté de laquelle Qui a peur de Virginia Woolf ? ressemble à La Vie en rose.

Dès 1965. il a fallu toute l'habileté du traître Mitterrand pour réussir à mettre dans sa poche les crétins qui avaient soutenu Staline. Lorsque le communisme s'effondra, il se produisit un événement que les traîtres n'avaient pas prévu. L'emprise territoriale du communisme disparut en effet mais, en revanche, le crétinisme survécut.